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La plus vibrante histoire d’amour est sans doute celle qu’a vécu Monique Andrée Serf avec son auditoire. Malgré une enfance et des expériences difficiles, elle a pu sublimer en beauté créatrice ce qui, chez n’importe quelle personne normalement constituée, se serait manifesté sous forme de destruction.
L’intemporelle intensité de sa voix, qu’il s’agisse d’interprétations ou de ses propres compositions, transcende avec chaleur toute forme d’instrumentation. Barbara charme ainsi avec résilience, et lègue son potentiel en héritage aux générations qui suivront.
Les panneaux d’affichage trois couleurs du métro de Montréal ont cette étrange particularité qu’ils vous informent sur un paquet de sujets à votre insu. Tentez d’ailleurs l’expérience — essayez de fixer un autre endroit, tel l’espace qu’occupe le plancher entre vos pieds, ou l’horrible sac à main de votre voisine de transport en commun. Votre regard reviendra comme par magie se fixer sur l’écran.
Visuellement moche, devrais-je ajouter. Depuis le temps, je ne vois pas pourquoi nous, les membres de la couche prolétaire dont la culture se résume pour la plupart à l’influence des campagnes publicitaires sur ses habitudes de consommation ou aux émissions de téléréalité, n’aurions pas droit à une mise à jour de cette technologie.
Il faudrait que j’en parle à Réjean Tremblay.
(inspiré par l’article Le phénomène Babel : Mords le têtard ciré! et autres slogans publicitaires sur le Cercle de la connaissance inutile)





