Lu Tung (790-835) est un obscur poète qui n’a pas laissé beaucoup de traces, probablement parcequ’il consacrait la majorité de son temps à « pratiquer » le thé. Sympathique gaillard… À ce sujet, voici un extrait de « Remerciements au censeur impérial Meng pour son présent de thé fraîchement cueilli. »
Le premier bol caresse mes lèvres et ma gorge
Le deuxième exile toute ma solitude
Le troisième dissipe la lourdeur de mon esprit
Affinant l’inspiration acquise par tous les livres que j’ai lus
Le quatrième chasse par mes pores la douleur des afflictions passées
Le cinquième purifie tous les éléments de mon être, ma chair et mes os
Le sixième me rend semblable aux immortels
Le septième est le dernier, il ne m’en faut boire davantage





Il y a présentement une réponse
…le huitième me fait pisser les sept premiers, alors tout est à recommencer de nouveau!
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